Ô toi, je te regarde,
tu me regardes tel une pierre insensible
faisant de mon coeur, un vaste champs de ruine.
Je me souviens de ce temps passé
où nou nous retrouvions, en toute liberté,
ici et ailleurs, libre de penser.
Souffrance et regrets
sont les maitres-mots de ma pensée
dans ton coeur, je ne suis plus ;
je passe inarpeçu.
Ô temps qui passe, je te hais,
tellement j'aimerais revenir au passé,
le temps qui passe soigne les blessures
mais à jamais ne les guerrit.